Publié le 27 Juillet 2021

   © Serge simonotti.

L'image-moi, le "je" commun n'est absolument pas le noyau de l'être. Le chercher est une gageure, le trouver une aberration. Introuvable dans le corps physique, les sensations, l'intellect ou le mental (mélange sensations/intellect), il est sans existence réelle. Pourtant "cela" se comporte comme un aimant autour duquel tournent sans cesse des oiseaux de mauvaises augures (pourquoi pas de bon augure?...), de véritables paons alimentant la considération de soi, authentique sève nutritive de l'image-moi.

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Publié le 26 Juillet 2021

 

Huile d'onction ou vinaigre.

« Nul n’est jamais monté au ciel confortablement », disait Isaac le Syrien. Sans nul doute.  Nous poursuivons le rêve infernal de l’Éveil, le climat paisible de l’Identité globale nue, vierge… et c’est à l’identité nuancée que nous parvenons, à celle que nous connaissons à chaque instant de notre vie linéaire. En cherchant le fruit et son noyau, nous parvenons au bourgeon, à la sève collante des forces subconscientes. En cherchant devant, c’est hier qui nous présente un passé qui brode un présent. Comme une sorte de revanche. La mouvance des caves se veut nuageuse.

 Longtemps nous marchons dans la même empreinte, en fin de compte, nous ne marchons pas. Ni montée ni descente.  La multitude des actes importe peu, leur sang est constitué d'un seul composant : automatisme.  L’existence linéaire est un tunnel sombre enroulé sur lui-même dont est exclue toute lumière. Ni disponibilité, ni ferveur, ni aisance, ni danger. Rien d’inconnu, rien de vertigineux. Il n’y a que le connu qui reste possible. Le monde n’a de gout que si nous nous frottons à lui, que si nous lui permettons d’Être, que si nous le dénudons des attributs mentaux dont nous l’avons bariolé. Voir et savoir n’est plus suffisant. Toucher, gouter, sentir… entrer ! La Globalité (suavité fulgurante) est à ce prix. L’Ouverture au miracle constant est à ce prix. Pour lâcher-prise, encore faut-il avoir appris à tenir consciemment la prise et à reconnaitre son insignifiance. Sortir du monde personnel est un pas infranchissable pour celui qui dort son existence. L’Art de Vivre spirituellement n’est pas un mariage blanc, c’est une Envolée, un risque constant de Mort annoncée depuis toujours ; c’est une danse, pas un combat. L’entièreté est plus légère que la division. Aucun poids n’encombre celui qui continuellement, assidument, donne naissance au monde.

Nous laissons fructifier, accrochées à nos semelles, des existences égarées, des mouvances hypnotiques, une myriade de visages qui nous regardent dans les yeux, occultant tout Principe Essentiel, nous empêchant d’accéder aux nourritures nouvelles. L’acceptation des concepts de passé et avenir liés au sens de l’égo -considération de soi- est notre jeûne au Divin, à l’Élan Vital, au Vivant dépoussiéré de l’existence. Du vin, il me plait dans être imbibé du gout, et ne suis pas porté à la lecture trop longue de l’étiquette.

L’Ouverture au miracle à un prix. L’Écoute. Dans cette écoute, un grand fracas à lieu, le Silence. Débordement outrageant pour le fonctionnement ordinaire. Appel silencieux insondable et inexplicable, une forêt d’inconnaissance ouvrant sur une intuition délivrée des contraintes subconscientes et alliée à un élan impersonnel.  Cette intuition, je la ressens comme une Onction Christique (ne peut comprendre que celui qui Sait et qui rend au terme christ toute sa valeur première). Un parfum d’onction. Parfum d’un Vide destiné à être un don permanent. Sans buts et sans calculs, dans le simple agir de ce qui vient. VIVRE un Présent déjà consumé.

Chaque mot est à la fois fermeture et ouverture selon qu’il est lu ou gouté. Selon qu’on le laisse parler ou que l’on passe devant comme l’on passe devant des vitrines. Ces mots ont besoin d’oralité. Ces phrases ne valent leur pesant d’or que si elles sont le bistouri d’une sensation remontante allant s’engouffrer dans sa source propre. La porte, étroite ou large, n’est pas le royaume.

Gouter et traverser. Gouter et passer. Gouter et monter.

C’est la préservation de soi, la non-implication dans la Présence de l’Être qui est absence de Vie et engendre l’existence. Si l’existence est une longue mouvance chronologique incluse entre une naissance, une émancipation et une mort, le lieu impersonnel en lequel le Vivant s’explore est sans histoire, sans épaisseur, sans attente. Boire à sa coupe, c’est boire l’eau vive de l’oasis intérieure. Son invisibilité est la promesse de Le gouter partout, et Son Silence, plein et entier, ne manque pas de paroles. Pour cela, il faudra :

Avancer en libérant, lâcher en construisant. Car l’évaporation ne passe que par la réunification. Oui, la nécessité est de se dé interprété puis de se traduire.

 

    © Serge Simonotti. " Un regard dans l'oubli de sa vraie Nature."

 

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Publié le 24 Juillet 2021

Une vision globale.

….Rappelons le principe d’incertitude de Werner Heisenberg : il ne peut être prédit, avec précision, et simultanément, la position et la vitesse d’une particule ; plus la position est précise, moins la vitesse le sera, et vice-versa. Ce qui veut dire à notre niveau, si tu ne perçois que l’aspect physique des choses, la Substance Naturelle est manquée, et si tu ne veux voir que la Substance Naturelle, tu manques l’aspect physique des choses. Conscience Globale et Nouvelle Naissance (reconsidération de soi) sont manquées.

Et n’est-il pas merveilleux d’approcher les Écritures et un scientifique dévoilant un même secret ? Y a-t-il encore une frange séparant Dieu -Substance Naturelle- et la science? Allons encore plus loin en associant le mathématicien autrichien Kurt Gödel. En 1931, il a alors 24 ans, Gödel dévoile le théorème d’incomplétude qui affirme que tout système logique est nécessairement incomplet, et que ce qui complète ce système incomplet en lui-même est nécessairement d’une nature différente de la sienne. En somme, quelque chose d’immatériel doit compléter l’univers matériel. Si nous admettons que le Kosmos en tant que Parure cosmique est un système logique, cohérent, rigoureux en soi par la minutie de ses lois, il est forcément incomplet si sa cause est à la fois à l’extérieur de lui, et différente de lui. La visibilité de la Parure cosmique ne peut donc être complète si elle n’est pas imbibée de la présence d’une Nature invisible, immuable, impalpable et silencieuse.  Mais la Hiérokosmogamie appuie ceci : la Substance Naturelle (Dieu) se sensibilise non en tout ce qui est, mais est tout ce qui est. Donc pas d’extériorité. Kurt Gödel à raison en partant du point de vue du mathématicien. Laissons place à une parenthèse : la pensée du scientifique prise à la lettre occasionne une nouvelle eau fraiche au moulin d’un christianisme théiste purement orthodoxe : la présence d’une divinité extérieure et différente de l’homme, de l’humanité et du Kosmos. Cela convient aussi aux scientifiques qui cherchent la cause première de la manifestation à l’extérieur du Kosmos, avant ce qui est nommé le mur de Planck.

L’hypothèse Hiérokosmogamique propose à l’inverse un A primordial fusionné en un Z primordial en lesquels tout l’ensemble de l’abécédaire, toute la phraséologie cosmique est déterminée. Une Substance Naturelle qui se dédouble et s’emporte tout en ne se quittant pas. Ainsi, intériorité sub physique, extériorité physique, sont bien une identique Substance-Lumière sensibilisée par des degrés de plus en plus complexes subordonnés à une modification de la teneur en Lumière laissant apparaitre, aux yeux de celui ou celle qui se laisse prendre au jeu l’illusoire fusion d’un aspect spirituel et d’un aspect matériel: joug discret mais non moins efficace en matière de séparabilité, de la conjonction (unir, joindre) de coordination (mise en ordre, en harmonie) copulative et au service de la liaison d'éléments par définition séparés ainsi que différents. Cette conjonction, valable dans l’acceptation d’une vision classique du monde et du langage linéaire, n’est qu’une illusion créatrice de séparabilité. Elle est un vide négatif (qui ne renferme pas de... qui est dépourvu de…), laissant émerger une incomplétude nostalgique dont, sur le plan qui nous incombe, les nécessités seront les religions organisées extériorisées, toutes les recherches spirituelles extériorisées, quelles qu’elles soient : moi et Dieu, moi et l'éveil, moi et l'attitude juste, moi et l'instant présent, moi et l'autre… Extériorité, alors que la matière, ce qui est manifesté est une diminution de la "quantité" de Lumière, mais Lumière. Pas d’extériorité ni d’intériorité. L’intériorité ne pouvant être perçue en définitive que par quelque chose qui lui est extérieur.

   © Serge Simonotti. "Dieu en toutes ses façons."

 

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Publié le 22 Juillet 2021

Qui suis-je?

Cette question est bien connue, pour tout dire célèbre. La Hiérokosmogamie l'entend comme suit: reconsidération de l'idée d'être. Cette reconsidération, cette question sont le pivot des rencontres (qui recommenceront fin juillet début août) autour des composantes, des principes de ce qu'il est plus sage de nommer l'hypothèse Hiérokosmogamie. Une hypothèse ne nécessitant aucune exigence. Ceci est d'importance puisque les composantes, principes et postulats proposés vont à contresens de l'idée d'être ordinaire.

Il y a une autre question qui est souvent posée à l'orée de la première rencontre: que dois-je faire? Cette question ne reçoit pas de réponse; ce qui importe c'est qui est celle ou celui qui pose la question. Les propositions (ce que l'on entend) de la Hiérokosmogamie mènent à un paradoxe car elles sont surprenantes et contredisent les idées reçues et obligent à la présence d'une solitude réflexive intérieure. À l'impossibilité de se reposer sur les connaissances acquises ni sur la capacité intellectuelle (ce serait dès lors une confrontation stérile). Qu'on le veuille ou non, que ce soit accepté ou non, c'est la seule façon de sortir du concept d'une existence linéaire pour l'entrée en un espace-volume illimité. Ajoutons que les paradoxes proposés, s'ils ne souffrent aucun frottement avec les éléments acquis ne proposent donc que la présence d'un silence. Or, ce silence n'est pas le contraire du bruit, il n'est pas physique si l'on peut dire, il est un espace plein d'une nouvelle langue, d'un nouveau regard, d'une nouvelle façon de penser qui ne commence plus à nous-mêmes. Le paradoxe premier de la Hiérokosmogamie est de vivre pleinement le fait que nous ne sommes pas (que je ne suis pas) un commencement. Que rien ne commence à partir de nous.

    © Serge Simonotti. " Selon le sentiment que l'image procure, qui est  l'observateur?"

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Publié le 21 Juillet 2021

Le passage de l'homme multiple (divisé) à l'homme dont la reconsidération de soi est effective.

Le schéma ci-dessous représente l'automatisme ordinaire de l’homme multiple (psycho mythique) en conscience d’existence œuvrant du point de vue d’une relation sujet/objet :

Par les 5 sens, une perception extérieure est recueillie puis « traitée » dans les profondeurs du subconscient. Elle perd ainsi sa neutralité. C’est aux phases 3-4 que le « modèle idéal », ce qui nous convient le mieux, prend naissance et s’étale vers la surface créant l’illusion d’un « moi » signifiant. Ce moi identifié au corps physique (corps de l’action) crée une véritable personne et réagis selon la coloration déposée sur l’information neutre. J’entends et écris le substantif féminin personne du point de vue étymologique : latin personna « masque de théâtre », « rôle ».

L’homme multiple paraît libre et décisionnaire alors qu’il est prisonnier d’une identité liée aux conflits subconscients. Ses motivations, sans racines réelles, sont multiples. Sa qualité d’intention est artificielle puisque liée à un climat intérieur fluctuant et circonflexe. Il change de visage au gré des situations et selon la nécessité du « modèle idéal » qu’il a de lui-même. Je connais bien la situation relationnelle avec l’homme multiple, elle s’est présentée à moult reprises lors des rencontres et longs séminaires ou années de travail : être en accord avec Serge Simonotti …tant que celui-ci correspond à l’attente que l’on en a !

Pour se noyer en ce qui sera la réciprocité de la « personne », il faudra que se dévoile l’oreille du cœur (une pure Intelligence), capable de traverser les différentes nappes subconscientes pour atteindre la blancheur de l’oubli permettant la réintégration en soi de toutes les forces (globalité). Enfin, en ce climat de non-conscience discursive, se dévêtira de lui-même l’homme multiple (divisé) pour laisser libre cours à une non-présence en laquelle tout est compacté, une non-présence globale pourvue d’un œil circulaire.

Voyez le schéma : C’est dans les profondeurs de la subconscience, je dirai dans la sub-subconscience que la consumation de l’illusion aux mille facettes est opérante. Comment pourrait-on participer de quelques façons au dévoilement de cela, et qui pourrait le faire ? C’est au bout de cette question que la notion de déterminisme chère à la Hiérokosmogamie fait sa fracassante apparition…

 

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Publié le 18 Juillet 2021

Les abysses du questionnement.

Tout ce qui a été dit dans la note précédente à deux buts:

1) créer une révision du comportement intime par rapport à l’engagement pris avec vous-même lors de votre décision d’entrer dans une démarche spirituelle.

2) créer une révision de la façon dont la pratique s’opère :

  • comment vous engagez-vous ?
  • l’Écoute intérieure est-elle active 
  • avez-vous ouvert un carnet de comportement et d’attention à soi ?
  • les compréhensions naissantes dévoilent-elles un nouveau comportement extérieur ?
  • quelle place réelle a ce Travail dans le quotidien :

- Toute la place ?

- Un peu de place ?

- Quand vous avez le temps ?

Soyez attentif, soyez témoin de vous-même, placez sous surveillance (tranquille) le comportement qui s’installe pour cette « marche intérieure ». Vous l’avez compris, le fonctionnement automatique s’oppose à la connaissance de soi. Ce qui est (si) naturel, l’automatisme ensommeillé, revient au galop dès que la vigilance décline.

Mais la qualité de cet engagement vous incombe-t-elle vraiment ? Avez-vous réellement le choix ? La Hiérokosmogamie est liée au déterminisme, je l’ai déjà exprimé. Il n’y a donc pas de choix personnel. Il m’est difficile ici d’entrer dans les détails ou d’expliquer la confrontation entre déterminisme et probabilité.

Il n’y a que ce qu’il advient et ce qui est éprouvé. Cela implique, par glissement, une totale délivrance envers vous-même et en votre capacité à vous laisser visiter, à vous laisser faire, à vous laisser déconstruire et reconstruire. Mais une reconstruction nécessite d’abord que se fasse table rase de l’ancien, que se libère la terre intérieure de l’ancienne construction et de ses vieilles fondations. Destruction/construction constamment changeantes en soi à légal du mouvement des saisons ou de la disparition et l’apparition des roses jusqu’à, à légal du mouvement créatif et destructif de la matière subatomique.

Cette Foi est non liée à une image-moi qui sans cesse décapite ce qui est capital, essentiel parce que elle-même non encore décapitée et dont les forces ne sont pas forces libératrices, mais forces d’enclaves. Une image-moi, jamais mis en doute, établie en souverain depuis toujours, mais que nous ne réussissons jamais à voir réellement, à saisir dans un face à face (lui aussi est proche de notre veine jugulaire et pourtant tellement illusoire). Comment donc établir un nouveau degré de confiance avec ce que vous ne pouvez saisir ? Où se trouve ce moi, où se cache-t-il ? La réponse est simple, comment saisir mille facettes en même temps ! Que ressentez-vous à ce moment précis ? Arrêtez la lecture. Essayez de vous saisir, de vous cerner, de vous réunir autour de ce moi dont le seul atout de liaison que vous trouverez sera le corps physique. « Ce corps est-il moi ? ». Prenez le temps, Voyez, Ressentez, laissez l’interrogation se poser. « Moi ? » Est-ce lui qui doit être déconstruit pour être reconstruit ? Non, ce moi, est l’image de l’homme multiple, divisé, à l’image de l’homme caméléon aux multiples visages apparaissant selon les circonstances. L’homme insaisissable lié à un corps et auto identifié à « son » histoire. L’homme-moi.

Cette Foi nouvelle est établie en  l'Êtreté-Connaissance, en l'Êtreté témoignant de ce qui s’élève en elle-même, accueillant ce qui vient sans identification et sans réactivité, sans rejet et sans soutien, fort d’une lucidité apaisante. Pourquoi cette nouvelle Foi prend elle naissance au cœur de l’Êtreté ?

Parce que la première qualité d’une voie spirituelle authentique est de permettre l’épanouissement d’une remise en question intime et libre d’entraves. L’enseignement spirituel n’est pas un dogme, mais une proposition d’attention autour d’un regard différent. Une proposition de « se voir soi-même tout en étant libre de soi-même ».

 

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Publié le 17 Juillet 2021

« Si tu persistes à interpréter,

Comment puis-je me révéler ? »₁

 

Voici le premier pas franchi. Vous l’avez fait dans un ressenti qui vous est propre. Un nouveau chemin s’ouvre pour vous. Sur ce chemin vous allez écouter (et peut être vous écouter). Vous allez aussi pratiquer et être guidé lors de cette pratique. Acte de communion. À pas lents, pour que la profondeur par la lourdeur de l’attention puisse s’installer d’elle-même. Vous ne pourrez rien à cela ; la profondeur s’installe d’elle-même, elle est le salaire à égalité de l’engagement (loi de réciprocité oblige). Vous recevrez exactement ce qui vous revient de droit. Harmonie et équilibre des plateaux de la balance. Personne ne peut rien pour vous, même pas vous en réalité...mais difficile à croire n'est-ce pas?

Mais beaucoup veulent, désirent, établissent, trient, posent leurs conditions ou recolorent l’ensemble. Loin sont-ils du fait bouleversant d’être visité par ce qu’ils recherchent pour eux, alors qu’il s’agit bien de se « laisser faire » dans le sens littéral du terme : se laisser réaliser, engendrer ou, selon la parole célèbre de l’évangile (mais tout aussi orientale) naitre de nouveau. Et c’est bien ce que la Hiérokosmogamie nomme la reconsidération de l’idée d’homme.

Chaque fois que j’entrais dans ce mirage de la participation personnelle et hautaine du sens égotique, le maitre dont je suis toujours le disciple ne manquait pas d’intervenir : 

                                            « Si tu persistes à interpréter,

Comment puis-je me révéler ? »

Oui, si je persistais à laisser ma propre interprétation (dominée par les caractères réactifs de l’identité consciente/subconsciente) interpréter chaque aspect de ce que j’entendais et chaque révélation de l’écoute intérieure, quelle place, quel espace restait-il pour que la Révélation puisse souffler son oxygène consumant ? Pas d’espace bien sûr, pas de place pour l’insufflation du Vivant en lieu et place de la banalité égotique d'un homme compacté. Pas de bouleversements dans l’image-moi, pas de fissures dans la considération de soi. J'étais comme une bobine de film argentique avant révélation de ce qu’elle contient. Il faudra un révélateur adapté aux éléments constitutifs du film. Ainsi l’homme, pour être révélé à sa véritable Identité doit se laisser imbiber d’un enseignement (ou tout autre synonyme) adapté à ses éléments constitutifs. Chacun doit absolument trouver, non pas ce qui lui convient, ce qui lui plait, mais ce qui se met en résonnance avec lui, même si l’image-moi s’en étonne et émet des doutes ou un rejet. En un mot : l’Identité Naturelle se reconnait dans ce qu’elle Entend. C'est d'elle que l'on parle, c'est une image d'elle qui se révèle, alors elle l'exprime selon son langage. Cela résonne, vibre, frémit, cela émotionne et coupe la tête à la pensée (dans le sens de cacophonie mentale).

Comprenez-vous ? Quel sens ce que vous entamez pourrait-il avoir réellement si les murs de la forteresse égotique vivent votre nouvelle relation comme un état de siège dans le secret espoir d’avoir, au fond des celliers mentaux, suffisamment de nourritures pour tenir un siècle ? Alors qu’il s’agit de s’Ouvrir, d’Écouter, d’Entendre du fond d’un soi non reconnu encore un langage nouveau, une perception nouvelle, une vague venant recouvrir les eaux stagnantes (et sécurisantes) d’une considération de soi bien aimée. L'Amour véritable est à ce prix.

Posez-vous cette question : « pourquoi ai-je entamé ce travail (et, comme s’est souvent la cas, dépensé tant d’argent) si c’est pour continuer à être le commandeur, si c’est pour continuer à être ce que je suis sans un réel désir de transformation, de réforme (non d’une amélioration de soi !), sans un réel désir d’Écoute intérieure révélatrice ? »

Le désir est souvent psychique, c’est-à-dire humain. C’est l’individu qui choisit l’enseignement, il est rarement choisi par celui-ci. Il faut des sensations, des images, des visions, des ressentis exotiques, de hautes compréhensions, fulgurantes si possible… puis, peu de temps après, plus rien… Jeu de particules redevenues ondes, reste de mémoire puis souvenir fossilisé jugé positif ou négatif rangé dans le coffre-fort de la conscience discursive. L’automatisme revenu au galop.  De façon facile, l’identité connue (et acceptée en tant que tel) a repris possession de son royaume.

Bien loin de ce royaume est le Royaume des cieux si l’on accepte cette expression et si l’on est apte à la percevoir dans son sens symbolique. Pourtant, n’est-il pas dit dans l’Évangile : « le Royaume, il est au dedans de vous », et le Coran : « … plus près de toi que ta veine jugulaire. » Ces deux phrases sont des colliers de roses blanches présentant tous les stades, du bourgeon au pleine épanouissement d'une Connaissance se voulant sans cesse inachevée. En celle ou celui qui les Entend résonner au centre de son être et qui se laisse attirer par leur mystère commun, elles seront pain de nécessité.

1) Extrait de Semences d’Éveil autour d’une tasse de thé. Éditions Accarias l’Originel (épuisé). Disponible sur Lullu.com

                                      © Serge Simonotti.

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Publié le 15 Juillet 2021

Qui donc entame une voie spirituelle?

La Connaissance n’est pas un produit que l’on met à l’étal public. Elle se trouve dans les recoins les plus reculés de l'être. Mais la plupart du temps la Voie qui y conduit est vierge de toute tentative car son seul défaut est de ne rien apporter de tangible. Elle aurait plutôt tendance à aimer la tranquillité, l'humilité de celui qui porte en lui le désir étrange de se dévoiler à elle. Si elle soutient une marche, c’est sur la pointe des pieds. Comment alors pourrait-on "entreprendre" cette Voie ? Dans la quiétude d’un je pense donc je suis largement rouillé ? Dans ce cas, comment s’engager sur ce qui ne sera plus qu’une vulgaire piste barrée des brigands les plus téméraires ?  Descartes m’en voudra t’il ? je, pense, donc je n’Est pas. Mais qu’elle est cette Êtreté ?

Jacob Böhme disait : « Si tu n’es ni un animal ni un outil, pense ! » Je veux bien mon très cher Jacob, mais je préfère : si tu n’es ni un animal ni un outil, sois Présence Globale, annule ta pensée, laissa-là au porte manteaux aussi longtemps que possible. Et goûte ta véritable infinité signe de Présent décisif. Il est prudent aujourd’hui d’oublier l’instant présent comme certains continuent à proclamer. L’instant présent est impossible, car, lié au temps linéaire (temps en expansion), il garde en lui les sédiments d’un temps passé. Le Présent (la Présence) est lié à un temps décisif vertical (Éternité Zéro). L’équilibre parfait, la Connaissance parfaite, l’Harmonie mère du point zéro de conscience, sont à ce prix.

Mais comment, engoncé dans un temps linéaire, peut-on être saisi par un Temps décisif ? Comment, en restant sur la ligne de temporalité, peut-on être saisi par la Présence globale ? Comment se rendre compte, après un long parcours dans notre propre labyrinthe mental, qu’il n’a pas de toit ?

 

 

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Publié le 14 Juillet 2021

L'Amour/l'amour.

À l'identique de la reconsidération de l'image-moi, l'amour doit être reconsidéré. Il est primordial de le détacher de toutes affectivités. Cet amour, personnel, localisé est lié à la considération de soi. Il se surimpose à l'Amour impersonnel et global. Il sera facile de percevoir cette globalité si les deux aspects de l'amour sont perçus en premier lieu.

Nous prenons le temps, lors des rencontres de la Hiérokosmogamie, d'approfondir ces deux facettes de la même pièce.

                                      © Serge Simonotti.

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Publié le 14 Juillet 2021

                                      © Serge Simonotti.

 

Les questions flamboyantes.

Chaque note de ce blog est une introduction pénétrant dans une blancheur informelle. Rien à voir, rien à observer, rien à distinguer, rien à comprendre, rien à interpréter. Mais s’il n’y a rien à observer, comment peut-il y avoir un observant ? Ce qui est observé intervient-il avant la présence d’un observant ? Ne faut-il pas que soit un observateur en premier lieu ? Dans ce cas, serait-il risqué de dire que le monde que nous percevons est une projection propre de l’observant ? Il nous faudra admettre alors que l’observant est le créateur du monde qu’il perçoit. Dans ce cas, n’est-il pas aussi le créateur de son « Dieu », de son « Ultime », de son « Absolu » ?
Quel sens allons-nous apporter à cette parole de l’évangile : « Avant qu’Abraham fut, je suis. » ?
Comment aborder cette question : « Où sommes-nous pendant le sommeil profond ? ». Mais allons plus loin en déposant celle-ci : « Qui sommes-nous pendant le sommeil profond ? »
En 1944, en Italie, à Florence plus exactement, lors d’une conférence sur le thème « La nature de la matière », le physicien allemand Max Planck osera cette réflexion :
« J’ai consacré toute ma vie à la science et à l’étude de la matière, et je peux dire ceci en conclusion de mes recherches sur les atomes : il n’y a pas de matière comme telle. Toute la matière est originaire et n’existe que par la vertu d’une force qui cause les particules d’un atome à vibrer et qui soutient tout ce système atomique ensemble. Nous devons supposer derrière cette force l’existence d’un esprit conscient et intelligent. Cet esprit est la matrice de toute matière. »
Quand Max Planck emploie le mot « force », ne parle-t-il pas de ce que nous nommons, nous autres « spiritualistes » Esprit ? Et quand il cite un « esprit conscient et intelligent » ne s’agit-il pas de ce qui est nommé Dieu bien que ce nom ne puisse pas être personnalisé puisqu’il est lié à une racine indo-européenne *dei « briller », donc, Dieu serait lumière avant tout ? Cette lumière que la Hiérokosmogamie nomme Substantia Natura.
Les atomes ne sont donc pas des solides, mais des champs d’énergie constitués en majeure partie d’espace vide. Que « voyons » -nous dans ce cas sinon une construction mentale constituée d’une matière illusoire et que nous nommons réalité ?
Comment alors prendre au sérieux le percevant ?
Comment prendre au sérieux toutes les sensations naissantes au sein du percevant ? Sont-elles aussi constituées d’atomes-vides ?
Le percevant ne serait-il pas un lieu plus vaste qu’une identification au corps physique, aux sensations et à la pensée (tous constitués d’atomes-vides) oblitérée par une « image-moi » à la substance introuvable ?
La perception ne prendrait-elle pas, dans ce cas le nom de « symbole » coiffant au poteau la croyance dite spirituelle « que ce qui est est » et devenant la substance d’une conscience à double battant : extériorité illusoire, car « vibrante » et intériorité éternelle, car impalpable non-présence. La conscience est bien la superposition de deux états en attendant que l’un s’effondre dans l’autre. Ceci est la valeur première de la recherche au sein de la Hiérokosmogamie.
Ne serions-nous pas alors, du point de vue de l’homme multiple notre propre modèle idéal (considération de soi) en autohypnose ? Que reste-t-il alors sinon l’éprouvé par lui-même et pour lui-même ? L’éprouvé-perle, sans nuances, sans interprétations et qui survient librement, pleinement, emplissant un lieu sans identification et sans amplification. Oui, mais l’éprouvé-intuitif, l’éprouvé-bruissement : Le temps est venu pour l’éprouvé-sensation de céder la place.

 

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Publié le 13 Juillet 2021

 

État ancien/État nouveau.

Pour toute personne vraiment décidée à en savoir plus sur elle-même, la condition ciné qua non est de permettre la création d’une rupture. Rupture avec quoi ? Avec ce qui freine, alourdit, rend équivoque le regard spirituel (regard en direction de l’Esprit). Rupture avec ce qui avec en une réciprocité perçue comme capitale.

Quel est cette réciprocité ? Tout ce qui porte vers l’extérieur est suffisamment puissant pour permettre l’oubli de la Vie Intérieure.

Cette réciprocité est cachée en

les 5 sens

L’intellect raisonnant,

Les désirs (même spirituels),

Les émotions.

Tout ce que l’extérieur propose et dont on ressent l’attirance est symbole de l’encombrement intérieur. Il n’y a que quand l’homme multiple (celui qui dit oui à tout ce qu’il entend en lui et qui réagit en conséquence) est mort en soi (n'est plus premier),  que tout nait de la Paix (caractère de l’Absolu).

Il est vital de laisser se créer en soi une chambre de silence, une chambre ou tout ce qui parait venir de l’extérieur (par les sens dit-on faussement). Ce lieu doit être ressenti, palpable, concret et non pas nimbé d’une fausse existence juste libellée en mots et phrases romantico-spirituelles. « Il y a loin de la coupe aux lèvres » disait terriblement justement l'état christique par la bouche de l'homme Jésus. Oui, et nous l’avons vécu souvent lors des rencontres, beaucoup se contentant de regarder, d’admirer, ou d’analyser la coupe, tels des scientifiques décortiquant un fossile. Ils oublient que s’il y a coupe, elle n’est que contenant et n’existe que part rapport à un contenu. Seul le contenu est véritablement Vivant. Je le dis simplement: la coupe n'est pas apparue avant l'eau!

La chambre de Silence doit devenir palpable, on doit pouvoir la situer et en garder avec méfiance la clé de peur qu’elle nous soit volée. Comment y entrer pour s’y recueillir si nous n’en connaissons pas concrètement la route.

En vivant vraiment la rupture d’avec ce qui nous est contraire, nous vivons les conditions mêmes de la réception, nous devenons calice. c'est en cela que se tient la véritable réciprocité.

Mais la rupture consciente ne nous mène-t-elle pas au sacrifice ? OUI.

Le sacrifice est une offrande rituelle à la divinité caractérisée par la destruction (immolation réelle ou symbolique d’une victime), c'est à dire l’abandon volontaire de la chose offerte. Ce qui importe ici, c’est bien l’abandon volontaire, l’abandon conscient, l’acte conscient d’abandonner et la connaissance de ce qui est abandonné. Ce qui est abandonné devient Offrande. Et la qualité d'intention  nécessaire pour l’Offrande est plus importante que l’Offrande elle-même !

Il ne s'agit donc pas (pour ceux qui ont essayez véritablement, mais non pas compris) de privation, mais d’un renoncement réfléchi.

L'état nouveau est l'état ancien enrichi de renoncement.

                                                             © Serge Simonotti.

 

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Publié le 13 Juillet 2021

 

Regard minutieux et observation attentive.

 

    © Serge Simonotti.

L'Écoute intérieur! Entendre! Laisser vivre les circonvolutions psychiques, intellectuelles et émotionnelles. Les laisser devenir évanescentes. Ne pas bouger, laisser faire. Juste à l'écoute de l'étrange, de ce qui parait étranger. Cela se tente (tendre vers)...alors cela s'offre.

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Publié le 13 Juillet 2021

Regard minutieux et observation attentive.

 

   © Serge Simonotti.

Portrait de l'homme multiple (homme psycho mythique) selon la nomenclature de la Hiérokosmogamie. Il est à la fois scénariste et comédien de son histoire qu'il pense écrire au jour le jour. Il ne peut changer le passé mais, doté d'un libre arbitre, il peut faire évoluer son scénario et sa "direction d'acteur" selon l'expérience qu'il en a tiré. Toute son histoire étant ordonné en une synchronicité ordinaire il ira jusqu'à croire qu'il lui arrive d'avoir des perceptions naissant au-delà de lui-même. Il parlera alors, avec facilité, d'intuitions pures sans probablement savoir ce qu'elles sont vraiment et sans connaitre (sens biblique) leur lieu de naissance.

 

 

 

   

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Publié le 12 Juillet 2021

Silence et langage pendant le verber.

Quitte à radoter, je reviens sur l'importance du langage à chacune de nos rencontres. Il doit être au plus proche de l'élévation intérieure. S'il devait être approximatif, il ne permettrait pas la mise en place de l'élimination des intermédiaires entre l'écoutant et le parlant. Alors... du silence en premier lieu pour accorder du temps au goût de la sensation ou de la compréhension, pour leur permettre de mûrir d'elles-mêmes. De la lenteur lors de l'expression pour pouvoir ressentir si nous sommes "justes" envers elles. Il ne s'agit pas d'être confluents coulant vers la même mer, il s'agit d'être la même eau. Puis du silence encore. C'est la première des disciplines lors des rencontres autour de la Hiérokosmogamie. Car, la plupart du temps, c'est le vocabulaire ordinaire et la vitesse de débit de la pensée et des paroles qui suivent qui sont le premier obstacle. Chacun doit s'entendre d'abord, doit s'écouter. Pour cela il faut apprendre à ralentir.

« Les mots que nous mettons sur les réalités terrestres entrainent l’illusion, ils détournent le cœur de ce qui est Réel vers ce qui n’est pas réel».

(Évangile de Philippe, page 55, planche 101, 11).  

 

                                                © Serge Simonotti

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Publié le 12 Juillet 2021

Une question d'inversion.

Être conscient parait bien être une seule et claire sensation liée à l’idée de soi, en laquelle, quel que soit son degré d’éclaircissement, tout est suggestions, propositions, émergences diverses…et acceptation du libre arbitre et souvent du concept de hasard. Cet ensemble étant sans cesse imbibées et pétries par les diverses impressions et expériences liées au relationnel intérieur/extérieur…au point que "l'état conscience"  les prend à son propre compte. Ce qui installe une fantaisiste présence, l'image-moi vers quoi tout fluctue et tout par. Partant de cette fantaisie, tout est épigone, à commencer par les pensées, les sentiments, les sensations, le corps physique, la mouvance exprimés ce qui instituent toutes les pluralités extériorisées. À l’inverse de la proposition standard matérialiste qui parait si réelle, la Hiérokosmogamie ne partage pas l'idée que la conscience humaine observatrice soit le dernier stade évolutif de l'histoire cosmique. en quelque sorte qu'elle soit spectatrice d'un vaste "avant", un "avant elle" au point de pouvoir en expliquer (bientôt) la naissance. Ce terme "avant" est à double sens. La conscience, n'est pas dernière, mais première, elle est bien, dans ce cas, "avant" que le monde soit.  

Tout « est » suspendu en la conscience et projeté par la conscience, pas de Kosmos avant vous ! Pas de regards en arrière, il n’y a rien à voir, à connaitre que nous ne soyons pas; rien qui ne soit un jaillissement direct de nous-même (mais qui, quoi?) ! Mais après l’avoir exprimé, comment le prouver ? La preuve d’un tel propos ne peut être donnée, encore moins vendue pour quelques centaines (ou milliers) d’euros lors d’un séminaire vaniteux de quelques jours entre quelqu’un qui dit savoir et d’autres qui ne savent pas. Dois s'installer une véritable, sincère marche lente mais non pas une marche partant de A dans le but de parvenir à Z (marche horizontale), mais une marche intérieure en laquelle il n'y a plus ni haut ni bas. Une marche-volume. L’homme ne peut Croître que dans l’oubli de sa propre croissance. Que dans l’oubli d’un lui-même illusoire. Cette proposition d'un Kosmos après la conscience discursive ne peut être appréhendée intellectuellement, ce ne serait qu'une vue de l'esprit s'il ne s'agissait pas d'une mise à mal des valeurs anciennes et communes. La mise en place naturelle d'un doute lumineux. Celle ou celui qui pousse la porte de la Hiérokosmogamie s'offre l'aventure de la culture du doute.

Bien entendu, dans un blog il est impossible d'aller plus loin et il est probable que la réception de telles propos soit mise à l'index. Mais peut être est-ce suffisant pour celle ou celui, qui, au-delà du hasard se reconnait en cela (sans la nécessité de l'effort). Je le regarde dans les yeux en souriant légèrement.

    © Serge Simonotti.

 

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