Publié le 30 Mars 2022

Tant que l’humain psychologique interprète,

il ne peut y avoir de révélations spontanées.

Le seule possible d’envahissement par la Connaissance impersonnelle est l’obstination à espérer ce qui est déjà déterminé donc déjà terminé. Pas d’instant présent sur lequel se concentrer -ce qui provoquerait l'oubli de la globalité- Pas de refus, de retraits ni d'ajouts. Un constant abandon en ce demain qui est déjà hier. L’absolue certitude d’une immanence Juste. L’instant présent est une séquence suivie d’autres séquences jusqu’au mot fin. Il y a en cela un désir d’existence personnelle, un désir de situation et de mise en situation de celle ou celui qui est encore localisé (c’est-à-dire empêtré dans son propre dualisme, sa propre matérialité -sur laquelle elle ou il capitalise- et ses propres choix), un désir d’identité participative. 

Le « vouloir savoir » et le « vouloir vouloir » sont des pôles imaginaires, des artifices menant à dé-simplifier un mécanisme parfaitement huilé mais bien entendu contesté par la conscience conventionnelle, discursive : il n’y a pas de hasard, pas de destin, pas de voies dites spirituelles à suivre, en réalité, personne à suivre, ni à écouter si celui-là ne provoque pas votre propre Écoute dévoilant votre propre Entendement qui mène à un seul Agir silencieux et déterminé (Repos) duquel d’écoulent toutes les actions (Mouvements). Il n'y a en tout cela rien d'hétéronome.

C'est le propre de la Hiérokosmogamie et de l'ensemble de ses postulats de ne proposer non la Connaissance Globale non généralisée, mais cette même Connaissance sensibilisée en  la Connaissance Intime propre à chacune et chacun selon des capacités déterminées. 

Sur une plante portant un seul nom, il n'y a que de la diversité.

   ©Serge Simonotti.

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Publié le 6 Mars 2022

Ce matin, un courriel envoyé dans la nuit créa une douceur silencieuse et pourtant insondable. Une Vraie et Réelle Identité est présente dans ce courriel. Une Identité à tenir pour l'essentiel de l'Être, une valeur Nouvelle, non un rêve, une imagination...

C'est bien vers la Totalité de l'Être que la Hiérokosmogamie se porte. 

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Publié le 2 Mars 2022

Une infusion calme, tranquille et pourtant bouleversante.
 

Calme et tranquille, car c'est notre véritable Nature qui, à la fois, fait l'Œuvre et se reconnait en cette Œuvre.

Bouleversante si la conscience classique, l'image-moi, la considération ordinaire de soi veut participer pour se faire la part belle.

 

Que ce soit du point de vue scientifique ou de la théologie chrétienne est installée la reconstitution d’un passé lié à une origine du monde, qu’elle soit nommée Singularité initiale, Temps zéro, paradis terrestre ou Genèse. Si l’on accepte ce point de vue, il faudra donc admettre l’existence d’un avant intemporel avant l’installation d’une historicité. La science invoque un Bing Bang suivi d’un possible Big Crunch (qu’aucune des lectrices et qu’aucun lecteur ne connaitra).  Les dogmes religieux, pour la plupart, invoquent une Genèse et une fin des Temps en le déploiement d’un temps linéaire. La conscience classique à toujours ce besoin d’une tête à l’envers et d’une tête à l’endroit soudée l’une à l’autre. La Hiérokosmogamie n’adhère pas au concept de temps linéaire, ni à celui de temps cyclique, ni à aucune considération eschatologique, mais à un climat que l’on peut nommer instantanéité bien que ce terme ne soit pas très heureux. Une réciprocité immédiate que la conscience classique -la partie visible de l’iceberg- ne peut percevoir. Pas de déploiement du temps marqué par une ligne droite inscrite en un début hypothétique et une fin hypothétique, pas de direction et pas de mobilité. Une représentation graphique n’est pas aisée : ligne droite exclut, le cercle l’est -en réalité- tout autant, par trop apparenter au temps cyclique qui appelle, de façon régulière, au retour des mêmes choses. En réalité, rien n’est jamais la même chose : jamais deux grappes de raisin, deux roses, deux levés de soleil, deux humains identiques. Ce sont les nom et la mémoire qui nous abusent. C’est l’Essence de ce qui parait différent qui est unique et intemporelle. C'est, non en ayant la prétention d'aller vers Elle, mais par Elle, qui est notre si véritable et si inconnue Nature, qu'il nous est permis de nous y fondre tout en restant identifier et de garder cette double Connaissance en toute Conscience. Intemporel/temporel, essence/matière...

Si le cercle ne convient pas, un point, ou un cercle et un point central conviendrat-il ?

Pas de commencement ni de fin. Comment alors pourrait être envisagée la fusion de ces deux termes? 

C’est là l’antichambre de l’approche hiérokosmogamique. Rien que cela et tout cela. Ce qui en découle sera propre à l’individu qui marche avec elle bras dessus bras dessous. Mais au fur et à mesure de la marche, l’un se reconsidère, change ; l’Autre ne change pas.

   © Serge Simonotti.

 

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